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Le 10 juin 2025, le Sénat a adopté à une écrasante majorité la proposition de loi dite « fast fashion ».
Objectif : réduire l’impact environnemental de l’industrie textile en s’attaquant aux excès de la mode « ultra express ».
Publicité interdite, écocontributions modulées, taxe sur les petits colis extra-UE, nouvelles obligations de transparence…
Ce texte marque un tournant. Il acte la nécessité d’une transformation structurelle du secteur.
Et pour les marques et distributeurs, il redéfinit les priorités : comment construire une offre plus durable, plus performante, plus alignée avec les attentes clients ?
Dans ce contexte, la seconde main s’impose comme une solution stratégique.
Elle séduit les consommateurs, structure un nouveau relais de croissance et s’aligne avec les nouvelles exigences réglementaires.
Encore faut-il passer du principe à l’exécution. C’est là que les défis commencent, et que les bons partenaires font la différence.
Loi fast fashion 2025 : ce que dit vraiment le texte
Adoptée par 337 voix contre 1 au Sénat, la proposition de loi anti-fast fashion vise à encadrer les excès d’un modèle devenu insoutenable.
Elle cible spécifiquement les pratiques de la mode ultra express ou ultra fast fashion, sans pénaliser les enseignes de mode bon marché françaises ou européennes.
Qu’entend-on par "mode ultra express" ou "ultra fast fashion" ?
Le texte introduit une définition claire.
Il s’agit des acteurs qui mettent massivement sur le marché des vêtements neufs, à bas coût, à forte rotation, et sans incitation à la réparation ou à la durabilité.
Shein, Temu ou encore AliExpress sont directement visés.
Les marketplaces hors UE, qui favorisent leur implantation en Europe, sont également concernées.
Un cadre réglementaire plus strict pour limiter les dérives
La proposition de loi introduit plusieurs mesures fortes :
- Interdiction totale de la publicité pour la mode ultra express (affichage, médias, influenceurs… compris).
- Obligation d’afficher un message incitant à des modes de consommation durables, incluant explicitement la seconde main.
- Modulation renforcée des écocontributions REP textiles : les produits à faible durabilité ou fort impact environnemental seront pénalisés jusqu’à 10€ par article d’ici 2030.
- Taxe sur les colis de moins de 2 kg expédiés depuis un pays hors Union européenne, pour freiner les importations massives à bas prix.
Une dynamique politique qui s’inscrit dans la durée
La proposition de loi doit encore passer en commission mixte paritaire à l’automne 2025, avant d’entrer en vigueur début 2026.
Mais la direction est posée : l’impact environnemental du textile devient un enjeu réglementaire prioritaire, et les pratiques commerciales devront s’adapter.
Pour les marques et les distributeurs, cette nouvelle donne ouvre un espace : celui d’un retail plus vertueux, ancré dans des offres circulaires structurées et scalables.
Retail et seconde main : un alignement inédit entre régulation, marché… et solutions
Une reconnaissance politique claire pour la seconde main
Pour la première fois, les notions de seconde main et de mode circulaire sont concernées aussi explicitement dans une proposition de loi.
Un signal fort pour les acteurs de la filière, et une confirmation que la seconde main a toute sa place dans le paysage retail de demain.
Un alignement entre politique publique et attentes marché
Cette évolution rejoint une réalité déjà bien installée côté consommateurs.
Les attentes en matière de seconde main explosent : 58 % des Français ont acheté d’occasion en 2024 (ThredUp), et les jeunes générations y voient une alternative désirable autant qu’accessible.
Résultat : de plus en plus de marques cherchent à structurer leur offre pour capter cette demande et souhaitent se faire accompagner en ce sens.
📎 À lire : Intégrer la seconde main en 2025 — chiffres, leviers et bonnes pratiques
Lancer une offre de seconde main en tant que marque : un levier incontournable à structurer
Pour générer un véritable impact positif, la seconde main doit dépasser l’expérimentation.
Chaque maillon de la chaîne compte : sourcing, logistique, réassort, pilotage, impact.
Chez CrushON, c’est précisément ce que nous facilitons avec deux solutions complémentaires :
- CrushON Trading, pour sécuriser l’approvisionnement en pièces de seconde main et la revente en gros via nos partenaires certifiés.📎 Lisez notre étude de cas : « Garantir la revente des vêtements de seconde main collectés en magasin avec CrushON Trading »
- CrushON Connect, pour piloter l’offre seconde main à grande échelle, en magasin comme en ligne. 📎 Lisez notre étude de cas : « Comment Kiabi structure son offre seconde main avec CrushON Connect ? »
Déjà adoptée par plus de 10 distributeurs leaders en France et en Europe, notre infrastructure permet de :
- Créer une offre omnicanale et performante : de l’approvisionnement à la distribution
- Optimiser les sélections et les écoulements
- Assurer la traçabilité et mesurer l’impact
En structurant la chaîne logistique circulaire, la seconde main devient un véritable levier business. Un relais de croissance rentable, aligné avec les attentes clients et les ambitions de la filière textile.
CrushON, votre partenaire tout-en-un pour passer à l’action
CrushON Connect et CrushON Trading forment un écosystème clé-en-main pour structurer, piloter et rentabiliser votre offre de seconde main.
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Parlons-en.